Soumis par genevieve le

L’art de la présence, c’est cette capacité rare et précieuse (que nous avons tous) d’habiter pleinement l’instant, d’être là, vraiment là, avec soi, avec l’autre, avec le monde.
Il s agit avant tout d une qualité d’être. Il ne s’agit pas d’un effort, ni d’une posture à adopter, mais d’un retour à ce qui est simple, vivant, essentiel.
La présence est une forme de silence intérieur, un espace où l’on peut entendre ce qui se murmure sous le bruit du quotidien. Elle ouvre la voie à une écoute plus fine, à une perception plus subtile, à une relation plus authentique.
Dans cet espace de pleine présence, les gestes deviennent plus justes, les paroles plus sincères, les relations plus profondes.
Et si vous, aussi, vous aviez besoin de ralentir?
La proposition des cercles de femmes est une
Invitation à écouter ce qui murmure, à accueillir ce qui se déploie, à célébrer ce qui s’éveille.
Ensemble, nous honorons la femme que nous sommes et celle que nous devenons.
Et si, dès aujourd'hui vous pratiquiez l art de la présence:
Respirer consciemment — Le souffle ramène au corps, au réel, à l’instant.
Ralentir — La présence ne se trouve pas dans la précipitation.
Observer sans juger — Accueillir ce qui se présente, simplement.
Écouter profondément — L’écoute est un acte de présence autant qu’un acte d’amour.
Se relier à la sensation — Le corps est le premier lieu de présence.
Le premier cercle de femmes a eu lieu dimanche 20 septembre. Celui a été l occasion d honorer, ensemble, l’art de la présence.
La présence comme une terre intérieure où chacune peut poser ses pas, lentement, délicatement, sans devoir prouver, performer ou se cacher.
La présence comme un souffle qui relie, un espace qui accueille, une lumière qui révèle.
Voilà ce qu offre le cercle de femmes, un espace où se déposer, se laisser être, sans masque, sans rôle, sans injonction.
Faire naître ou renaître l'amour pour soi, pour son histoire, pour ses ombres et ses élans.
L'amour pour les femmes qui nous entourent, qui marchent elles aussi sur leur chemin, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs vérités.
Voilà une occasion:
d’écouter sans interrompre.
de regarder sans juger.
de ressentir sans se perdre.
de parler depuis un lieu vrai, un lieu qui ne cherche pas à convaincre mais, tout simplement, à partager.